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  <title>A Bouan, par Zach Tiemtoré</title>
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  <description>&quot;Ose penser&quot;</description>
  <language>fr</language>
  <pubDate>Tue, 01 Jun 2010 22:49:41 +0200</pubDate>
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    <title>Le monde tourne rond !</title>
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    <pubDate>Wed, 02 Jun 2010 00:48:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>zacharia tiemtore</dc:creator>
        <category>Actualités commentées</category>
            
    <description>

      
      	   &lt;p&gt;Dans quelques jours, l’Afrique accueillera sa première coupe du monde de football 80 ans après le lancement de cette prestigieuse compétition en Amérique latine. Quatre-vingts ans d’attente pour être déclarée apte à recevoir des footballeurs talentueux venus de tous les continents à la conquête du trophée en or. Faut-il s’en étonner, s’en offusquer ou s’enorgueillir&amp;nbsp;?
Ces trois sentiments peuvent être légitimement ressentis, même si j’ai une préférence pour le dernier des trois, parce que les justifications servies pour expliquer cette mise à l’écart sont parfois saugrenues, souvent grotesques et toujours décevantes. Mais cela n’est pas l’objet de mon propos parce que je n’ai aucune envie de faire retentir la sirène de la complainte. Les sages africains disent en langue bambara que&amp;nbsp;: &lt;strong&gt;«&amp;nbsp;aussi longue que soit la nuit, le jour finit toujours par s’imposer ».&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;A ce titre, l’organisation de la coupe du monde de football sur les terres africaines est une victoire hautement symbolique. Un pas important est en effet franchi dans la lutte pour une existence à part entière de ce continent. Certains fouleront pour la première fois de leur vie le sol africain à cette occasion. Ils découvriront un continent à propos duquel tout se dit, tout s’écrit de façon toujours très partiale. Les passions sont vives en effet quand il s’agit de l’Afrique, les positions tranchées font que les uns et les autres se séparent le plus souvent sans s’écouter, sans entendre.
''
Et pourtant…''&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Des millions de personnes de couleurs différentes ou de cultures éloignées ou encore de conditions sociales et économiques hétérogènes vont durant quatre semaines se côtoyer, se parler, se quereller, s’embrasser, oubliant leurs différences fragiles pour chanter ensemble le football. Le monde sera rond, l’Afrique du sud, la nation arc-en-ciel, portera très bien son nom pendant ce mondial. Les hommes et les femmes transcenderont leur appartenance habituelle pour un temps et peut être pour tout le temps…si le monde demeure rond et ses habitants intelligemment solidaires&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;C’est ce que j’ai envie de retenir, c’est ce en quoi j’ai envie de croire&amp;nbsp;: un monde qui soit mondial de football ou simplement jeux olympiques&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;          </description>
    
    
    
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    <title>Solitude du pouvoir et courtisanerie généralisée !</title>
    <link>http://zacharia-tiemtore.net/blog/index.php?post/2010/04/14/La-solitude-du-pouvoir-%3A-attention-aux-conseillers-courtisans-%21</link>
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    <pubDate>Wed, 14 Apr 2010 01:45:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>zacharia tiemtore</dc:creator>
        <category>A L'affiche</category>
        <category>courtisans</category><category>dirigeant</category><category>politique</category><category>solitude</category>    
    <description>

      
      	   &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://zacharia-tiemtore.net/blog/public/.Burkina_13_034_m.jpg&quot; alt=&quot;          &quot; title=&quot;          , août 2005&quot; /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La solitude muette semble être la réalité que partagent au plus haut niveau les décideurs politiques. La cour du roi est pleine de monde sans interruption, pourtant le chef demeure silencieusement seul dans l’accomplissement de sa lourde mission. &lt;strong&gt;Drôle de paradoxe !&lt;/strong&gt; Les conseillers et autres spécialistes en tout genre arpentent les couloirs du palais, investissent les salles de réunion et leurs voix résonnent continuellement dans ces lieux témoins d’histoires inédites. Mais comme des fantômes, ils disparaissent sans prévenir pour faire place aux bruits de casseroles, aux murmures rugueuses qu’ils susurrent aux oreilles des personnes de passage. Au dirigeant en chef, ils font entendre en revanche la douce mélodie d’une quiétude de façade. Véritables courtisans et flatteurs habiles, ces spécialistes censés orienter et aider au travers notamment la remontée de l’information brute sont plutôt à la recherche du moindre signe prouvant qu’ils sont toujours dans les petits papiers du chef.&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Du coup, ils se transforment en véritable caisse d’enregistrement, acquiesçant jusqu’aux élucubrations du patron et le félicitant à tour de bras pour son génie. Ils ne sont pas toujours d’accord avec lui, mais leurs arguments sont ravalés, leurs idées auto-détruites pour ne pas froisser et surtout pour ne pas déplaire, même s’il faut ruiner pour cela toutes les convictions.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Qui faut-il plaindre&amp;nbsp;? Le dirigeant solitaire, &lt;strong&gt;le conseiller-courtisan&lt;/strong&gt; ou le citoyen abusé&amp;nbsp;? Peut-être bien les trois ou du moins, le citoyen abusé qui n’a pas vraiment de prise sur ce colin-maillard, ce poker-menteur d’un genre nouveau. On parle de la solitude du pouvoir mais ne nous y trompons pas&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;La responsabilité du chef esseulé est quand même tout de même entière. En confondant sciemment la solidarité dans l’action et l’uniformité réductrice des points de vue, il a pu instaurer une police de la pensée furtive et insaisissable qui commande les langues en sa présence. Il lui appartient alors pour sortir de cet isolement abrutissant, de façonner une race nouvelle de conseillers en encourageant la parole et la pensée libres et en se forgeant la capacité d’entendre autre chose que ce qui caresse son égo. Le dirigeant doit nécessairement sortir de son cercle habituel de courtisans pour cueillir ce qui vient du peuple qu’il doit servir. Car, être élu ou être nommé, ne donne pas la légitimité de diriger seul...&lt;/p&gt;          </description>
    
    
    
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    <title>Démocratie sans alternance, démocratie en danger ?</title>
    <link>http://zacharia-tiemtore.net/blog/index.php?post/2010/03/16/L-alternance-en-Afrique-%3A-une-n%C3%A9cessit%C3%A9-pour-la-survie-de-la-d%C3%A9mocratie</link>
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    <pubDate>Sun, 28 Mar 2010 01:06:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>zacharia tiemtore</dc:creator>
        <category>Politique</category>
            
    <description>

      
      	   &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://zacharia-tiemtore.net/blog/public/.IMG00072-20100328-1917_m.jpg&quot; alt=&quot;IMG00072-20100328-1917.jpg&quot; title=&quot;IMG00072-20100328-1917.jpg, mar. 2010&quot; /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;L’espace politique africain est aujourd'hui occupé par le débat et la réflexion sur le renforcement des systèmes démocratiques.
Vingt années après la &quot;piqûre de rappel&quot; de la Baule, les démocraties en Afrique ont encore du mal à s'affirmer et à s'ériger définitivement comme mode de fonctionnement et de gestion des cités.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Pour certains analystes comme Nzinzi (2000) par exemple, la démocratie est en train de connaître des développements inédits sur le continent africain, où son utilisation par les forces conservatrices semble aboutir à l’invention de ce qu’il propose d’appeler un &lt;strong&gt;démocratisme&lt;/strong&gt;.
Dégradée en «&amp;nbsp;démocratisme », la démocratie perdrait selon l’auteur, tout son potentiel révolutionnaire hérité des Lumières. Instrumentalisée, elle ne serait plus qu’une idéologie visant la conservation des positions dominantes acquises, dans un contexte nouveau, marqué par la dénaturation des pressions internationales en faveur de l’ouverture démocratique. Revêtu sur commande à l’intention du reste du monde, le nouvel habit d’apparat du démocrate argumente Nzinzi, est bien souvent suffisant pour s’attirer la sympathie des soutiens intérieurs et extérieurs ainsi que la bénédiction des puissances de l’argent. Pour saisir les enjeux de cette falsification du pluralisme, l’auteur avance l’hypothèse que la démocratie en Afrique se construit sous le signe d’un néoplatonisme politique, qui privilégie la forme sur le contenu, se méfie de la souveraineté du peuple et redoute autant l’altérité que le pouvoir de l’opinion.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Médard (1996) relève quant à lui, que les obstacles de la démocratie en Afrique sont à la fois d’ordre économique, culturel et politique.
Sur le plan économique, l’auteur indique que l’Afrique traverse une crise imputable à la chute du prix des matières premières, à la marginalisation de son économie et à la mauvaise gestion des ressources par l’État. Cette crise a entraîné des mesures d’ajustement structurel marquées par la privatisation des entreprises publiques et par les tentatives de réduction du «&amp;nbsp;train de vie&amp;nbsp;» des États. De ce fait, les fonctionnaires et les étudiants qui ont souvent été à la pointe de la revendication démocratique sont largement touchés. Puis, par l’effet des redistributions familiales, c’est l’ensemble de la société qui est finalement concernée par la crise économique et sociale. C’est la raison pour laquelle explique Médard (op. cit., p. 111), que cette crise qui a pu servir de tremplin à la lutte pour la démocratie, pourrait provoquer sa fin. Lorsqu'on se bat en effet pour s'assurer au moins un repas par jour, les considérations démocratiques passent à la trappe.
Sur le plan culturel, l’auteur fait remarquer que les pratiques démocratiques supposent un apprentissage qui prendra nécessairement du temps, parce que les identités politiques sont multiples, contradictoires et volatiles. La dialectique de la majorité et de l’opposition, la notion d’alternance, sont difficiles à assimiler dans un contexte caractérisé par l’absence de culture d’opposition et la prédominance des conflits ethniques.
Sur le plan politique, Médard (op. cit., p. 112) note que l’État se caractérise par ce qu’il propose de nommer, un &lt;strong&gt;patrimonialisme exacerbé&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;: chaque agent de l’État s’appropriant personnellement son poste public en gérant la parcelle d’autorité publique qu’il contrôle comme s’il s’agissait d’un bien privé. Cela se traduit par un ensemble de pratiques que l’on désigne couramment sous le nom de népotisme, de clientélisme ou de corruption. D’où la conclusion de l’auteur, qui affirme que la relation alimentaire qui unit les individus et les groupes à l’État, constitue immanquablement un obstacle à la démocratisation, d’autant plus que la lutte politique est avant tout, la lutte pour l’accès à l’État et à ses ressources matérielles, une lutte pour la richesse et la survie. Toutefois, malgré l’ambiguïté qui caractérise les nouvelles démarches démocratiques, celles-ci démontrent par leur présence que le processus de démocratisation est en marche sur le continent africain.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Ainsi, le débat sur la démocratie en Afrique reste vif et partagé. Il y a d’une part, ceux qui estiment que le processus en cours est porteur d’espoir. Certes, la voie est longue, ardue, avec des bonds en arrière, des échecs et des réussites, mais il faut accepter que la graine est semée et ne pas se résigner ou refuser le peu de démocratie qu’il y a, sous prétexte qu’il n’y a pas toute la démocratie souhaitée ou qu'elle est tout simplement inaccessible pour l'Afrique. D’autre part, il y a ceux qui affirment que si rien n’est fait pour mettre en place de véritables systèmes démocratiques sur le continent africain, il est à craindre que les nombreux espoirs que suscite la démocratie ne soient déçus, faisant planer à nouveau sur l’Afrique, l’ombre du désenchantement, de la déchirure et de la violence. En l'absence de toute illusion ou prétention de trancher le débat, il semble utile de relever toutefois quelques faits. La démocratie, en dépit de ses insuffisances, demeure le moins mauvais des systèmes éprouvés pour promouvoir la liberté, l'épanouissement et la responsabilité des peuples. Cela nous instruit en Afrique d'adopter une attitude offensive pour l'implanter dans nos us et habitudes en protégeant l'élément qui lui donne tout son sens dans un environnement néo-démocratique&amp;nbsp;: l'alternance.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;En gardant bien à l'esprit les raisons économiques, politiques, culturelles et socio-éducatives qui plombent la démocratie sur le continent noir, on comprend que la stabilité des États passe par un déverrouillage de l'accès au pouvoir.  Dans des pays pseudo-indépendants parce que largement dépendants au plan économique des financements extérieurs, les projets de société et les programmes de gouvernement sont sensiblement identiques d'un groupe politique à un autre. Les priorités identifiées (éducation, santé, agriculture, infrastructures, etc.) sont les mêmes et les clivages idéologiques souvent inopérants. Dans un tel contexte, l'alternance ne vise pas à faire la place à un autre projet de société comme on peut parfois l'entendre, mais plutôt à faire la place à un dynamisme nouveau, à une énergie non émoussée, à des méthodes innovantes d'action et de management qui permettront de maintenir vivace l'espérance de lendemains meilleurs. Parce qu'on aura compris toute l'importance de l'alternance, on travaillera à la rendre possible, à la faciliter politiquement sans se réfugier dans des prétextes fallacieux.  Se maintenir au pouvoir au-delà d'un certain temps est doublement prétentieux, car d'une part, on pose le postulat que nul ne peut poursuivre l'action entreprise et d'autre part, on oublie son statut de mortel et rejette subrepticement l'idée qu'il y a eu un avant et qu'il y aura inéluctablement un après. La démocratie est installée, nous rappellent les politologues, lorsqu'elle a engendré plusieurs alternances civils envoyant clairement le signal que l'accession aux cercles de pouvoir est ouverte et soumise à la force des idées et des convictions.
Autrement, si l'alternance est prise en otage, &lt;em&gt;les convictions se liquéfient, l'espérance se flétrit&lt;/em&gt; et cela entraîne les acteurs sociaux dans une posture empreinte d’opportunisme et d'égoïsme exacerbé.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Quelques pays ont compris l'enjeu essentiel de l'alternance et l'exercent avec beaucoup de réussite à la satisfaction visible de leurs populations. En revanche, d'autres sont encore à la traîne. Quand bien même leur loi fondamentale favorise l'alternance en limitant le nombre de mandats présidentiels consécutifs, on trouve des thuriféraires, véritables apprenti-pyromanes qui rivalisent de talents dans l'art de trouver des arguments vicieux, saugrenus dont la dangerosité n'a d'égale que leur cécité volontaire organisée au nom d'intérêts exclusivement partisans. Les peuples ont pourtant besoin d'espérance...&lt;/p&gt;          </description>
    
    
    
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    <title>Une information accessible pour un savoir fuyant!</title>
    <link>http://zacharia-tiemtore.net/blog/index.php?post/2010/03/08/Une-information-accessible-pour-un-savoir-fuyant%21</link>
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    <pubDate>Mon, 15 Mar 2010 00:04:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>zacharia tiemtore</dc:creator>
        <category>A L'affiche</category>
            
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      	   &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://zacharia-tiemtore.net/blog/public/.IMG00064-20100314-1322_m.jpg&quot; alt=&quot;IMG00064-20100314-1322.jpg&quot; title=&quot;IMG00064-20100314-1322.jpg, mar. 2010&quot; /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;L’un des arguments régulièrement utilisés pour légitimer les TIC dans l’enseignement ou tout au moins pour encourager leur intégration, c’est la possibilité pour tous d’accéder grâce à ces outils à une multitude d’informations et de savoirs. Cet argument tente implicitement le rapprochement entre les notions d’information et de savoir, voire même une substitution, comme s’il s’agissait de synonymes. Pourtant, un certain nombre de travaux en sciences de l’éducation notamment, stipulent que ces trois termes représentent des réalités différentes.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;De Rougemont (1989) différencie clairement information et savoir dans la mesure où une unité d’information ne devient unité de signification que lorsqu’un sujet la comprend. S’appuyant sur Littré, l’auteur définit le savoir comme une connaissance acquise par l’étude et par l’expérience et évoque l’information comme étant l’action d’informer, de donner forme. Il rappelle que ce mot a désigné à une époque, la formation par les données observées et les expériences vécues, avant de revêtir le sens qui s’est imposé avec les mass-médias, en l’occurrence celui de nouvelles du jour. Aujourd’hui, informer n’est pas former l’esprit et par conséquent n’est pas savoir. En ce sens, lorsque quelqu’un affirme par exemple qu’il sait ce que c’est que la peur, il ne parle pas d’une information qu’il viendrait de recevoir, mais d’une expérience qu’il vient de vivre (De Rougemont, op. cit., p. 40).
Il est à remarquer qu’à côté des notions d’information et de savoir, il y a la notion de connaissance qui est parfois usitée pour faire la jonction avec les deux premières.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Pour Astolfi (2003), la connaissance désigne une conception stable et invariable du savoir thésaurisé comme un acquis. Il s’agit d’une entité qui se possède, s’accumule, se contrôle et se restitue à la manière d’un capital.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Perriault (2002) rappelle la distinction entre connaissances déclaratives et connaissances procédurales. La forme déclarative de la connaissance étant celle qui associe un sujet et un attribut (l’eau de mer est salée ou la terre est ronde, etc.). La forme procédurale est liée comme son nom l’indique à une procédure pratique entendue comme une suite ordonnée d’actes effectuables qui permettent de résoudre un problème en un nombre limité d’étapes. Pour que cet ensemble de connaissances devienne opérationnel, il est nécessaire rappelle l’auteur, que celui qui les acquiert soit capable de les transférer, c’est-à-dire de les appliquer à d’autres sujets que celui qui a servi à les présenter. Il s’agit avec ce spécialiste des usages, à l’instar des auteurs précédents, de distinguer &lt;strong&gt;l’information qui se reçoit, de la connaissance et du savoir qui se construisent et s’acquièrent.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;On peut retrouver également une distinction de ces notions dans des travaux sur l’autoformation. En effet, Albero et Thibault (2004, p. 10) dans une tentative de synthèse des définitions, désignent l’information comme un objet de connaissance, un message à orientation objective, alors que la connaissance serait un processus individuel interne de traitement et d’appropriation de cette information et que le savoir représenterait la résultante d’un processus collectif d’explicitation, de formalisation et de validation des informations récoltées et des connaissances acquises dans un domaine donné.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Que l’on considère les acceptions proposées par tous ces auteurs ou que l’on rejoigne Barbier (1996, p. 32) dans sa définition du savoir, qui peut être considéré selon lui comme un produit de l’acte de formation et défini en tant que nouvelle capacité mobilisable par l’acteur qui en est le support, on parvient à une conclusion identique qui est celle de dire que les trois notions désignent des entités bien différentes. Il existe certes des nuances dans le contenu des définitions proposées pour chaque notion, qui s’expliquent par la diversité des approches de l’acte d’apprendre qui parcourent les sciences de l’éducation. Cependant, ce qui est observable, c’est qu’aucun des auteurs et des praticiens ne fait l’amalgame entre ces notions.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Il est admis que &lt;strong&gt;passer de l’information à la connaissance et au savoir est tributaire d’un processus particulier d’appropriation&lt;/strong&gt;, dont on ne peut pas faire l’économie en matière d’éducation.&lt;/p&gt;          </description>
    
    
    
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    <title>Symphonie inachevée d'une mondialisation grégaire!</title>
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    <pubDate>Wed, 10 Mar 2010 03:08:00 +0000</pubDate>
    <dc:creator>zacharia tiemtore</dc:creator>
        <category>Libres pensées</category>
            
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      	   &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://zacharia-tiemtore.net/blog/public/.Burkina_14_107_m.jpg&quot; alt=&quot;          &quot; title=&quot;          , août 2005&quot; /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Je suis un petit être qui chaque jour emporté par la vague d'une mondialisation non mondiale, d'une &quot;occidentalisation&quot; on va dire, tangue, boit des tasses, se raccroche à tout ce qui ressemble à sire Espoir, en se demandant à quand la noyade... Vous allez vite comprendre pourquoi!&lt;/p&gt;




&lt;p&gt;&lt;em&gt;A l'aurore, lorsque l'astre du jour trouve l'inclinaison parfaite et vient rechauffer ma lucarne de verre grelottante, je m'éveille avec des couleurs dans les yeux, des berceuses dans les oreilles et du désir dans le coeur.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Répondant à l'appel de la journée, sur deux pieds je me présente, je m'évade... je me perds.&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;J'ai vu une femme heureuse sortir de la salle d'accouchement!
J'ai vu un couple entrer au tribunal pour un divorce!
J'ai vu le prix du pétrole battre à nouveau des records!
J'ai vu des hommes chétifs, des femmes maigres, des enfants &quot;bien en peau&quot; avec rien que des os!
J'ai souri, j'ai tremblé, j'ai sangloté!&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;La terre n'est pas plate me suis-je rappelé, on ne tombera donc pas dans un grand vite. C'est rassurant!
Avant les grandes pénuries et les bouleversements climatiques annoncés, on aura eu le temps de faire le tour de la boule ronde et de nous retrouver au point de départ. On repartira sur d'autres bases peut être.&lt;/p&gt;




&lt;p&gt;''En attendant, que deviennent ceux qui se dépêchent pour nous ressembler, pour goûter avec juste raison, aux délices de l'industrialisation, du développement... Arriveront-ils suffisamment à temps pour qu'ensemble nous nous lavions avec les eaux des glaciers?
''&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Non! Quelqu'un m'aura délivré de cet horrible cauchemar! Je sortirai du lit, dégoulinant de sueur et je verrai à travers ma fenêtre les dirigeants du G8 décider entre autres, que les surplus de productions agricoles ne seront plus détruits, mais distribués du Darfour au Sri Lanka, à  Jakarta,  partout où la faim tue et la malnutrition invalide. &lt;img src=&quot;http://zacharia-tiemtore.net/blog/public/./.Burkina_6_227_s.jpg&quot; alt=&quot;          &quot; style=&quot;float:right; margin: 0 0 1em 1em;&quot; /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Bouche bée, je regarderai la République mercantile s'évaporer constituant un voile dans lequel on lira&amp;nbsp;: Vive la République solidaire humaine!&lt;/p&gt;          </description>
    
    
    
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    <title>Ambitions technologiques : le milieu et l'usager dictent le rythme !</title>
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    <pubDate>Wed, 03 Mar 2010 23:17:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>zacharia tiemtore</dc:creator>
        <category>Education et Progrès</category>
        <category>accompagnement</category><category>apprenant</category><category>enseignant</category><category>milieu</category><category>technologie</category><category>usage</category><category>usager</category><category>usages</category>    
    <description>

      
      	   &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://zacharia-tiemtore.net/blog/public/.IMG00045-20100304-1658_m.jpg&quot; alt=&quot;IMG00045-20100304-1658.jpg&quot; title=&quot;IMG00045-20100304-1658.jpg, mar. 2010&quot; /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Lorsque les technologies de l'information et de la communication sont utilisées intelligemment, elles facilitent et accélèrent la réalisation de certaines tâches dans des activités diverses. C’est du reste ce qui m’engage à dire qu’il est essentiel d’oeuvrer pour une réelle appropriation de ces objets techniques, une appropriation que je conçois comme un processus au bout duquel, chacun serait capable en dehors de tout a priori, d’identifier et de formaliser des usages à valeur ajoutée des objets techniques. L’intégration des technologies de l’information et de la communication dans l’éducation en Afrique sub saharienne et dans des contextes semblables, avec comme objectif de servir le développement, semble devoir se construire sur deux piliers&amp;nbsp;: &lt;strong&gt;le milieu avec ses différents aspects géographique, psychologique, culturel et socio-économique et l’usager avec ses multiples besoins.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Si dans un passé récent on a pensé que l’importation d’une technologie suffirait à changer le milieu d’accueil, aujourd’hui à la lumière des faits, on s’aperçoit des limites d’une telle vision. En effet, il faudrait dans l’immédiat bien plus qu’un miracle pour qu’une personne, qui ne sait ni lire ni écrire et qui est dépourvue d’électricité, puisse parvenir à tirer pleinement profit des capacités d’un ordinateur. Cela veut dire que dans le contexte actuel des pays où la grande majorité de la population se trouve encore dans la situation décrite plus haut, il est important de partir du milieu qui doit prioritairement dicter le choix des objets techniques à intégrer. Concrètement, cela implique dans une démarche d’utilisation des TIC dans l’éducation, de commencer par celles qui sont déjà implantées dans le milieu et qui présentent un degré d’appropriation élevé. Dans le cas échéant, il faut agir pour réunir ces conditions avant d’envisager d’aller plus loin. Ceci semble un élément &lt;em&gt;sine qua non&lt;/em&gt; surtout si on se refuse d’abandonner les TIC aux mains de quelques initiés, parce qu’on sait à juste titre que le développement nécessite pour sa réalisation au quotidien, une masse critique de personnes formées. En somme, je postule qu’un objet technique quel que soit son niveau de sophistication, tant qu’il n’a pas obtenu un ancrage dans l’organisation du milieu local, n’est pas apte à participer au changement social à grande échelle.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;À côté du milieu, l’autre pilier de l’intégration technologique est l’usager, en l’occurrence ici, l’enseignant et l’apprenant. C’est eux en effet qui ont la lourde mission de rendre &quot;éducatives&quot; des technologies qui ne le sont pas du tout au départ. Il appartient en particulier aux enseignants d’inventer des usages raisonnés de ces outils, capables d’enrichir leurs rapports au savoir et à l’apprenant. Dans ce domaine et plus qu’ailleurs, la prescription descendante des usages ne paraît pas opérationnelle. En effet, si les enseignants ne se sentent pas concernés et s’ils ne perçoivent pas un intérêt à utiliser ces objets techniques, alors aucun dispositif fonctionnel qui y a recours, ne prendra place durablement dans les écoles. Il faut donc une implication forte des enseignants qui n’est pas évidente à obtenir dans un contexte où la satisfaction des besoins fondamentaux n’est pas réglée d’avance. On a souvent écarté un peu trop vite ce constat, en arguant que rien ne se ferait s’il fallait attendre de satisfaire préalablement tous les besoins fondamentaux. S’il est vrai qu’on peut et doit agir sans attendre que tous les signaux soient positifs, il n’en demeure pas moins que lorsqu’on œuvre pour la satisfaction des besoins fondamentaux supérieurs (réalisation de soi, évolution, épanouissement), alors que les besoins fondamentaux inférieurs (eau, nourriture, santé, sécurité) ne sont pas encore comblés, on se doit de reconnaître que l’échafaudage ainsi monté, est d’un équilibre précaire. C’est pourquoi, il est important, avec la participation des différents acteurs concernés, d’imaginer et de concevoir des mesures d’accompagnement, d’intéressement et d’incitation qui tiendraient compte de ces aspects particuliers.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Ainsi, c’est à partir des spécificités du milieu et de l’usager, qu’il me paraît possible et judicieux d’inventer des usages pertinents des TIC dans l’éducation en contexte défavorisé. En outre, une telle démarche pourra permettre d’identifier des pratiques de technologies insoupçonnées, totalement éclipsées par les orientations technologiques actuelles, ou incitera à utiliser des ressources locales pour créer des technologies de l’éducation, dès lors qu’on en comprendra le principe et les enjeux.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La technologie en soi n’a rien de magique, elle est capable d’apporter une aide appréciable que si elle est exploitée par des personnes qui savent ce qu’elles en attendent. Aussi, si l’on veut transformer des technologies en des outils utiles à l’éducation et au développement, il est impérieux de mener une réflexion globale, structurée et cohérente.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;À côté de ce travail dense de conception et de construction, il semble important de continuer à avancer en restant lucide et en s’abstenant de demander à la technologie de faire de l’éducation à la place des humains. Aujourd’hui, en l’état actuel de la pénétration technologique notamment dans l'ouest africain, on pourrait vraisemblablement développer un usage administratif étendu des ordinateurs (gestion des carrières et parcours des enseignants et élèves, gestion comptable et matérielle, gestion des ressources documentaires, etc.), et un usage pédagogique étendu de la radio ou de la télévision dans l’éducation. En revanche, seul un usage pédagogique très limité des ordinateurs et Internet paraît pour le moment envisageable, du fait de contraintes encore trop importantes.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Pour s’engager dans cette direction, il est nécessaire notamment d’investir largement dans la formation initiale et continue des personnels (apprendre à utiliser l’outil et apprendre à concevoir des applications pédagogiques avec l’outil) et dans la production de contenus éducatifs. Tels sont, me semble-t-il, les efforts préalables pour passer de l’utopie au projet utile et viable.&lt;/p&gt;          </description>
    
    
    
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    <title>Enjeux culturels du virtuel!</title>
    <link>http://zacharia-tiemtore.net/blog/index.php?post/2008/02/25/Enjeux-culturels-du-virtuel</link>
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    <pubDate>Thu, 25 Feb 2010 23:35:00 +0000</pubDate>
    <dc:creator>zacharia tiemtore</dc:creator>
        <category>Education et Progrès</category>
            
    <description>

      
      	   &lt;p&gt;Les enjeux culturels liés à l’apparition et au développement d’Internet sont importants. &lt;img src=&quot;http://zacharia-tiemtore.net/blog/public/./.Burkina_1_159_s.jpg&quot; alt=&quot;          &quot; style=&quot;float:right; margin: 0 0 1em 1em;&quot; /&gt;
L’histoire révèle que les produits culturels de masse sont d’une impressionnante efficacité dans l’imposition de sa propre image et de ses repères psychosociologiques aux autres. Les Etats-Unis l’ont démontré par le biais entre autres du cinéma et des séries qui lui ont permis de gagner le subconscient du monde.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Les médias ont ainsi servi très souvent de supports de propagation de la culture dite dominante, ou tout au moins, de la culture du pays émetteur. Aujourd’hui encore, bon nombre de télévisions nationales de pays pauvres reçoivent ou achètent des téléfilms ou des documentaires venant de pays industrialisés ou émergents pour remplir leurs grilles de programmes. Il n’y aurait rien à dire s’il s’agissait de partage, de dialogue culturel ou d’un échange réel encadré par une exigence de réciprocité et surtout si tout cela ne se faisait pas aux détriments de la production locale.
Le manque de ressources financières qui permettraient de concevoir et de produire en qualité et en quantité suffisantes est l’explication qui est avancée pour justifier cette situation. Il serait, si l’on en croît cet argument, plus onéreux de produire localement que d’acheter des prêts-à-diffuser. Cette logique purement économique ne semble pas prendre en compte le coût social et culturel d’une telle option. Sans en appeler au renfermement sur soi qui sclérose et appauvrit inévitablement, on peut tout de même se demander à quoi renonce-t-on en termes de valeurs, d’identité, d’attachement, de fierté dans cette démarche d’adoubement de la &quot;culture autre&quot;.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Internet peut-il changer l'ordre établi&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La réponse est loin d’être évidente et paraît tout à l’opposé de l’optimisme ambiant que l’on peut rencontrer au détour de quelques lectures. En effet, il est possible de penser qu’Internet ne permettra pas aux pays pauvres d’être davantage présents dans le concert des cultures influentes. Du coup, ce qui a été présenté comme un atout pour les plus démunis notamment des possibilités de diffusion de musées virtuels, de produits de l’artisanat, de musique, de cinéma, pourrait s’avérer très fragile et d’une portée limitée.
&lt;img src=&quot;http://zacharia-tiemtore.net/blog/public/./.Burkina_11_043_m.jpg&quot; alt=&quot;          &quot; style=&quot;display:block; margin:0 auto;&quot; /&gt;
Dans ce cas, c’est bien la domination culturelle qui trouvera un nouveau terrain d’expression à travers ce média.
Ainsi, le &lt;em&gt;cyberespace&lt;/em&gt; défini par Lévy  comme l’espace de communication ouvert par l’interconnexion mondiale des ordinateurs et des mémoires informatiques, pourrait n’être en réalité qu’un &quot;land&quot; d’initiés, une sorte de nouveau monde réservé à des individus techniquement et financièrement opérationnels. Et la &lt;em&gt;cyberculture&lt;/em&gt; entendue par Vettraino-Soulard comme un environnement électronique diffusant des œuvres déjà existantes, ou comme une nouvelle technique de création artistique, serait la culture de ce monde particulier. Une culture qui aura tous les droits, celui de se faire connaître, de se vendre, de se vulgariser. Quand bien même on peut dans une vision optimiste envisager l’accession des pauvres dans plusieurs décennies à la cyberculture, qui désigne par ailleurs l’ensemble des techniques (matérielles et intellectuelles), des pratiques, des attitudes, des modes de pensées et des valeurs qui se développent conjointement à la croissance du cyberespace, on pourra toujours s’interroger sur la légitimité de cette culture imposée qui se réclame mondiale. En effet, vu le côté sélectif du cyberespace, on peut en déduire que la culture qu’il abrite est elle aussi, intentionnellement ou non, sélective. Alors, il convient de se demander ce que deviendront les cultures qui n’auront pas été représentées, soutenues, reconnues et défendues. Sont-elles condamnées à disparaître ou à être reléguées au second rang pour constituer ainsi la &quot;cyberexoticulture&quot;&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;L’autre aspect important qui mérite d’être relevé concerne les valeurs qui sous-tendent le cyberespace. En prônant la liberté absolue comme règle d’or, les promoteurs de cet espace refusent la Loi, les interdits et les contrôles. Une position qui sur le plan éthique laisse perplexe ceux qui ont toujours eu la morale au centre de leur construction sociale et culturelle. La quasi sacralité du corps et l’importance accordée au contact humain dans certaines cultures du sud sont semble-t-il, pour ne citer que cet exemple, en tension avec les valeurs des communautés cyberspatiales.
Il va s’en dire que dans l’hypothèse d’une extension de la cyberculture, on pourrait assister à un déchirement, voire à un éloignement définitif dont les conséquences sont imprévisibles entre les adeptes de cette nouvelle culture et tous ceux qui sont attachés aux piliers culturels hérités du monothéisme et rappelés par Breton&lt;sup&gt;[&lt;a href=&quot;http://zacharia-tiemtore.net/blog/index.php?post/2008/02/25/Enjeux-culturels-du-virtuel#pnote-4-1&quot; id=&quot;rev-pnote-4-1&quot;&gt;1&lt;/a&gt;]&lt;/sup&gt; . Il s’agit de la Loi comme tiers permettant la vie en société, la Parole comme lieu de la responsabilité et la personne humaine conçue comme être singulier.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;L’argumentaire développé ici tend donc à relativiser les possibilités que l’on attribue aux nouveaux médias et à rappeler que les raccourcis que l’on peut entrevoir en matière de promotion de la culture grâce à Internet, sont à sonder avec précaution, car comme l’écrit Ouédraogo&lt;sup&gt;[&lt;a href=&quot;http://zacharia-tiemtore.net/blog/index.php?post/2008/02/25/Enjeux-culturels-du-virtuel#pnote-4-2&quot; id=&quot;rev-pnote-4-2&quot;&gt;2&lt;/a&gt;]&lt;/sup&gt; (2000, pp 120-121)&amp;nbsp;:
«&amp;nbsp;Un aspect des technologies de l’information et de la communication (Internet y compris) sur la vie communautaire et l’existence des individus est qu’elles ne font que conforter les rapports de force préétablis. Elles perpétuent une certaine dépendance politique et maintiennent la même typologie de configuration relationnelle. Si l’on considère la masse d’informations et d’analyses qui circulent au sein des réseaux de communications modernes, on se rend aisément à l’évidence que le rapport de force est structurellement et fonctionnellement en défaveur des pays du sud qui font le plus souvent de la figuration et n’ont pas, à quelques exceptions près, voix au chapitre (…) C’est dire à quel point les enjeux politiques dans le contexte de la néo-information et de la néo-communication sont d’abord instrumentalisés et mis au profit des grandes puissances ou pire des grandes compagnies internationales, des groupes industriels et des empires financiers ».&lt;/p&gt;
&lt;div class=&quot;footnotes&quot;&gt;&lt;h4&gt;Notes&lt;/h4&gt;
&lt;p&gt;[&lt;a href=&quot;http://zacharia-tiemtore.net/blog/index.php?post/2008/02/25/Enjeux-culturels-du-virtuel#rev-pnote-4-1&quot; id=&quot;pnote-4-1&quot;&gt;1&lt;/a&gt;] Le culte de l’Internet, une menace pour le lien social ?, 1ère édition, Paris, Ed. La découverte, 2000&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;[&lt;a href=&quot;http://zacharia-tiemtore.net/blog/index.php?post/2008/02/25/Enjeux-culturels-du-virtuel#rev-pnote-4-2&quot; id=&quot;pnote-4-2&quot;&gt;2&lt;/a&gt;] Culture et développement en Afrique, Paris, L’Harmattan, 2000&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
          </description>
    
    
    
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    <title>La force à la solidarité!</title>
    <link>http://zacharia-tiemtore.net/blog/index.php?post/2009/04/08/La-force-a-la-solidarite</link>
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    <pubDate>Wed, 08 Apr 2009 22:44:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>zacharia tiemtore</dc:creator>
        <category>Libres pensées</category>
        <category>action</category><category>analyse</category><category>crise</category><category>solidarité</category>    
    <description>

      
      	   &lt;p&gt;L'actualité mondiale n'est pas réjouissante. Les crises successives affectent les populations qui, plus que jamais, ont besoin d'entrevoir des pistes, des lueurs, de l'espérance à même de leur donner le courage, la motivation et la clairvoyance pour y faire face.  Cette période difficile ne peut pas s'accommoder d'un attentisme des citoyens encore moins d'une posture de &quot;victimes&quot;.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;En lieu et place de l'isolement, de la critique négative et destructrice sur les causes de la désespérance, il est urgent de mettre en place un véritable espace d'analyse et d'action, afin que nous soyons nombreux à proposer, à agir pour transformer notre monde, notre société. Tout le monde est concerné, personne ne doit faire l'économie de ses talents, &lt;strong&gt;gradés ou sans grade&lt;/strong&gt;, &lt;strong&gt;ignorants ou savants&lt;/strong&gt;...agissons ensemble pour l'avenir, notre avenir!&lt;/p&gt;          </description>
    
    
    
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    <title>L'opinion se prononce!</title>
    <link>http://zacharia-tiemtore.net/blog/index.php?post/2008/07/07/Lopinion-se-prononce</link>
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    <pubDate>Mon, 07 Jul 2008 01:54:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>zacharia tiemtore</dc:creator>
        <category>A L'affiche</category>
        <category>livre</category><category>opinion</category><category>ouvrage</category><category>publication</category><category>thèse</category><category>tic</category>    
    <description>

      
      	   &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://zacharia-tiemtore.net/blog/public/.entete_l__opinion_m.jpg&quot; alt=&quot;Entete journal l&amp;#039;opinion&quot; title=&quot;Entete journal l&amp;#039;opinion, juil. 2008&quot; /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;L'opinion N°560
Du 02 au 08 juillet 2008&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;
Température&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;em&gt;Bonne&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Zacharia TIEMTORE&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Notre jeune ex-confrère (il a travaillé pour des médias de la place) vient de se distinguer en dédicaçant le 27 juin 2008, son ouvrage intitulé «Technologie de l’information et de la communication, éducation et post-développement en Afrique». Un ouvrage «fouillé» sur les TIC qui apporte de la terre à la terre. Un intellectuel précoce que TIEMTORE, son jeune âge (31 ans) ne l’empêchant pas d’avoir deux doctorats et d’enseigner dans deux universités. Bon vent confrère.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;L'opinion.&lt;/p&gt;          </description>
    
    
    
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    <title>TIC et espoirs de progrès au Burkina!</title>
    <link>http://zacharia-tiemtore.net/blog/index.php?post/2008/07/01/TIC-et-espoirs-de-progres-au-Burkina</link>
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    <pubDate>Tue, 01 Jul 2008 01:20:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>zacharia tiemtore</dc:creator>
        <category>A L'affiche</category>
        <category>burkina</category><category>burkinafaso</category><category>espoir</category><category>Gilbert Noël Ouédraogo</category><category>ouvrage</category><category>progrès</category><category>solidarité</category><category>thèse</category><category>tic</category>    
    <description>

      
      	   &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://zacharia-tiemtore.net/blog/public/Zakaria_Tiemtore-dedicace.jpg&quot; alt=&quot;Zakaria_Tiemtore-dedicace.jpg&quot; style=&quot;float:left; margin: 0 1em 1em 0;&quot; /&gt;Zacharia Tiemtoré, Docteur en sciences de l’éducation, a procédé à la dédicace, le 27 juin 2008 à Ouagadougou, de son nouvel ouvrage intitulé Technologies de l’information et de la communication, éducation et post-développement en Afrique. Entre mythe de la technique et espoirs de progrès au Burkina Faso.
L’ouvrage a été présenté en présence des ministres en charge de la Culture et de la Communication (parrain de la cérémonie de dédicace), des Transports, de la Fonction publique, de parents et amis.&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;De la présentation de l’ouvrage effectué par Sita Tarbagdo, journaliste de métier, on retiendra que l’auteur a articulé sa thématique autour d’une interrogation fondamentale&amp;nbsp;: &quot;Les TIC sont-elles un moyen pour les pays pauvres notamment africains, de rattraper leur retard en matière de développement, particulièrement dans le domaine de l’éducation ?&quot;. En guise de réflexion sur cette question d’intérêt et d’actualité, dira le présentateur, l’auteur de l’ouvrage ne s’est pas contenté de disserter au gré de son imagination et autres jugements de valeur. Il a bâti les fondations de l’ouvrage sur un travail de recherche mené avec méthode et rigueur, esprit critique et sans parti pris, a ajouté Sita Tarbagdo.&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;De l’Afrique dans son ensemble, comme champ d’études de départ, l’auteur en est arrivé, remarque-t-on, à circonscrire le Burkina Faso, comme cas assez intéressant et révélateur en rapport avec le thème motivé de l’ouvrage. D’où la réformulation de la problématique&amp;nbsp;: &quot;L’introduction des TIC dans l’éducation au Burkina Faso est-elle une panacée à même de faire rattraper le retard accusé par ce pays en matière de développement ?&quot;. Sous l’angle de cette reformulation, Zacharia Tiemtoré a d’abord axé son travail, sur l’état des lieux du champ d’étude qui met en détail les déterminants fondamentaux qui caractérisent l’environnement socio-économique du Burkina Faso&amp;nbsp;: pays enclavé, fort taux de population rurale (environ 75%), très faible satisfaction des besoins essentiels, 45% de taux de scolarisation au primaire, 11% au secondaire, 2% au supérieur.&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;L’autre ressort sur lequel le travail s’est appuyé, c’est l’aperçu des différents courants, théories et conceptions multidisciplinaires en présence sur le terrain de la réflexion en rapport avec la question de l’intégration des TIC dans l’éducation. Sur ce plan, deux conceptions différentes se dégagent. Il y a d’un côté, ceux qui soutiennent que les TIC peuvent être intégrées dans le système scolaire actuel, sans trop porter de dommages au modèle classique de l’enseignement. D’autres pensent par contre, que les TIC sont à la base d’une transformation radicale, d’une véritable révolution dans le domaine éducatif entraînant une remise en cause du modèle classique de transmission du savoir. Et pour les défenseurs de cette conception, on en viendra au remplacement de l’homme par la machine. Dans une troisième partie, l’auteur s’interroge justement&amp;nbsp;: &quot;les TIC peuvent-elles se substituer à l’enseignant humain&quot;.&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;En guise de conclusion, l’auteur constate que les TIC peuvent se révéler une chance pour le Burkina Faso, en termes d’avancée prodigieuse de l’éducation. Mais l’un des dangers d’une immersion à outrance des TIC dans l’enseignement serait de croire que l’on peut confier à la machine la totalité du processus d’apprentissage ou de penser que les TIC dispenseront des apprenants de l’espace-classe et de l’espace-école, qui sont des lieux essentiels où les dimensions psychoaffectives de l’acte d’apprendre sont à prendre en compte. Autant donc œuvrer à une réelle appropriation de ces outils, sans perdre à l’esprit que réduire le processus d’apprendre à une démarche purement de logiciel est pour l’auteur de l’ouvrage une posture contestable.&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;En guise de témoignage sur le parcours de l’auteur, Me Gilbert Noël Ouédraogo, ministre des Transports dira que le jeune écrivain cultive trois qualités&amp;nbsp;: la précocité, la performance et la qualité. Et d’ajouter que c’est ce type d’exemple que la jeunesse doit suivre, et que &quot;nous devons accompagner&quot;.
Pour sa part, le parrain Filippe Savadogo s’est félicité de la hauteur d’esprit de l’auteur. &quot;Ce n’est pas parce qu’on est pauvre qu’on ne peut pas réfléchir intelligemment&quot;, a dit le ministre Savadogo, qui a encouragé les jeunes à suivre l’exemple de Zacharia Tiemtoré qui, à 31 à peine, est détenteur de deux doctorats.&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Gabriel SAMA&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Sidwaya&lt;/p&gt;          </description>
    
    
    
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    <title>Entretien avec Etum à l'occasion de la parution de mon ouvrage!</title>
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    <pubDate>Fri, 21 Mar 2008 01:07:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>zacharia tiemtore</dc:creator>
        <category>A L'affiche</category>
            
    <description>

      
      	   &lt;p&gt;Zacharia Tiemtoré vient de publier aux Editions L’Harmattan un ouvrage intitulé «&amp;nbsp;Technologies de l’information et de la communication, éducation et post-développement en Afrique&amp;nbsp;» Entre mythe de la technique et espoirs du progrès au Burkina Faso
J’ai commencé la lecture de ce livre il y’a quelques jours, même s’il est d’abord le résultat d’un travail de recherche il est surtout l’expression d’un regard africain sur une problématique africaine. C’est la vision d’un sociologue sur le sauvetage de l’Afrique par la technologie. C’est un travail qui mérite d’être lu et partagé. J’ai demandé à Zacharia de répondre à quelques questions, voici ses réponses.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Bonjour est ce que vous pouvez vous présenter?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Bonjour, je suis Zacharia Tiemtoré et je crois appartenir à une jeunesse africaine qui entend désormais se définir à travers des compétences et des aspirations. En ce qui me concerne, je suis diplômé en sociologie et en sciences de l’éducation et j’ai des aptitudes avérées dans plusieurs domaines. Il s’agit entre autres de la communication, de l’ingénierie pédagogique, de l’ingénierie de projet et des technologies de l’éducation et de la formation.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Pourquoi avoir choisi d’écrire sur les NTIC et l’Education?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;L’ouvrage que je viens de publier aux éditions l’Harmattan reprend une partie de mes travaux de doctorat et vise à contribuer à une meilleure connaissance des enjeux et exigences liés à l’intégration des technologies de l’information et de la communication dans l’éducation en Afrique. Parti du constat que l’éducation est le fondement incontournable de tout changement, il m’a semblé intéressant dans un environnement marqué par le progrès des TIC, d’étudier et d’analyser concrètement ce qui se faisait dans le secteur éducatif pour tirer profit du potentiel de ces technologies. J’ai été conforté dans ma démarche par le discours ambiant sur les TIC qui les présente comme un levier de développement pour les pays défavorisés. J’ai donc voulu, à partir d’une étude précise, interroger le nouvel espoir de progrès lié aux TIC dans l’éducation.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Quelle serait votre méthode pour réduire la fracture numérique?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Je commencerai par investir dans l’alphabétisation et la formation de masse. Ceci, parce que je reste persuadé que le milieu, dans le sens large du terme (physique, socioculturel, politique et économique), conditionne l’implantation et le devenir de toute technologie. Si donc on n’agit pas de sorte à faire évoluer les contextes en termes de compétences et de capacités, il est à craindre que l’outil technologique ne réussisse pas à faire de miracles. A côté de l’effort de scolarisation générale, il est important de continuer à former des spécialistes des TIC, afin de concevoir et proposer des solutions techniques qui ne heurtent pas les spécificités sociales et culturelles des pays du sud. Le déchirement identitaire n’a jamais favorisé l’émancipation assumée des peuples. Il y a une troisième piste d’action pour aller vers la réduction du fossé numérique&amp;nbsp;: celle de la production de contenus attrayants pour les populations du sud et africaines en particulier. Cela implique de réfléchir à exploiter davantage le multimédia et les langues locales, afin de prendre en compte l’oralité qui caractérise de nombreuses communautés en Afrique.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Pensez vous que les Africains doivent adapter les NTIC ou alors reprendre les modèles qui marchent ailleurs?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Les Africains doivent adapter des modèles qui marchent ailleurs, mais doivent surtout inventer et concevoir des modèles in situ, c’est-à-dire à partir des milieux naturels respectifs. Je suis convaincu par exemple que dans le domaine des technologies éducatives, l’importation n’est pas la meilleure solution. Il faut se saisir certes des outils qui existent, se les approprier et ensuite fonder des usages propres à partir de projets cohérents.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Un dernier mot?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Merci de m’avoir ouvert votre blog et de vous être intéressé à l’intégration des TIC dans l’éducation en Afrique. Je souhaite que nous soyons de plus en plus nombreux à y accorder de l’importance, afin qu’à travers des échanges féconds, nous tentons d’apporter des réponses appropriées aux multiples attentes de notre continent.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Interview réalisée par Etum et publiée sur Africa 2.0 (http://africa2point0.wordpress.com) 12 mars 2008&lt;/p&gt;          </description>
    
    
    
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    <title>Mon nouvel ouvrage aux éditions L'Harmattan !</title>
    <link>http://zacharia-tiemtore.net/blog/index.php?post/2008/03/11/Mon-nouvel-ouvrage-aux-editions-LHarmattan</link>
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    <pubDate>Tue, 11 Mar 2008 01:27:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>zacharia tiemtore</dc:creator>
        <category>Education et Progrès</category>
            
    <description>

      
      	   &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://zacharia-tiemtore.net/blog/public/./.Plaquette_ouvrage_m.jpg&quot; alt=&quot;47327 TECHNOLOGIE:47327 TECHNOLOGIE&quot; style=&quot;float:left; margin: 0 1em 1em 0;&quot; /&gt;
«&amp;nbsp;Les technologies de l’information et de la communication (TIC) sont un moyen pour les pays pauvres de rattraper leur retard en matière de développement ». Cette affirmation, courante dans certains milieux, est de nature à réjouir tous ceux qui sont en quête de solutions contre la paupérisation et la misère. Dans les pays concernés comme le Burkina Faso, la promesse d’un quotidien meilleur grâce aux TIC est prise très au sérieux par les acteurs sociaux.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Il y a de nombreux espoirs et attentes par rapport à ces technologies, notamment dans le domaine stratégique de l’éducation. Face à un engouement certain, il arrive le moment où on ne peut plus se contenter de simples annonces parfois incantatoires. Il faut alors oser aller sur le terrain, pour regarder et analyser sans parti pris ce qui s’y passe réellement. C’est ce que propose cet ouvrage audacieux qui est consacré à l’introduction des TIC dans l’éducation en Afrique subsaharienne francophone et précisément au Burkina Faso.&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Ce livre est destiné en priorité à ceux qui s’intéressent à l’éducation et au développement du continent africain. Il vise selon une approche à orientation socio-politique, à alimenter la réflexion sur ce que sont les technologies de l’éducation et sur les exigences multiples et multiformes liées à leur usage.&lt;/p&gt;          </description>
    
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    <title>Internet : une vraie fausse alternative?</title>
    <link>http://zacharia-tiemtore.net/blog/index.php?post/2008/03/04/Internet-%3A-une-vraie-fausse-alternative</link>
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    <pubDate>Tue, 04 Mar 2008 01:43:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>zacharia tiemtore</dc:creator>
        <category>Education et Progrès</category>
            
    <description>

      
      	   &lt;p&gt;L’idée assez répandue présentant Internet comme une alternative royale pour les pays pauvres qui permettrait de réaliser le saut technologique et de combler leur retard en matière de développement, n’apparaît-elle pas à la lumière des faits critiquable&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Cette idée semble se construire autour du mythe de la technologie toute-puissante, moteur du progrès, qui a inspiré pendant toute une période des experts en développement. Le transfert technologique qui découle de cette vision du rôle de la technologie dans le développement a été systématiquement expérimenté. Les résultats souvent décevants sont encore là pour rappeler qu’en matière de développement, la technologie ne décide pas de tout. Il existe certes des apports irréfutables liés à l’avancée technologique, mais le plus important semble être la manière dont chaque culture, chaque peuple, se réapproprie la technologie par rapport à son environnement social, mental et culturel.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Il est admis aujourd’hui que certains services Internet (messagerie électronique, contenus multimédias) intéressent une partie de la population urbaine des pays pauvres. Internet permet dans certains cas précis de participer aux débats d’actualité, de s’informer, de se former, de diffuser des informations, mais sans que cela ne puisse servir le changement global, tant il s’agit de faits marginaux ne concernant qu’une petite minorité. On peut néanmoins dire à la suite de Brunet&lt;sup&gt;[&lt;a href=&quot;http://zacharia-tiemtore.net/blog/index.php?post/2008/03/04/Internet-%3A-une-vraie-fausse-alternative#pnote-5-1&quot; id=&quot;rev-pnote-5-1&quot;&gt;1&lt;/a&gt;]&lt;/sup&gt;, (2002, p. 136) &quot;qu'Internet est une nécessité socio-économique que les pays africains n’ont pas les moyens ni de se payer ni de s’en passer&quot;. Toutefois, l’État doit faire des choix même s’il n’est pas toujours maître des enjeux. Il doit s’engager à agir localement et globalement pour une intégration réussie d’Internet. En écho à ce qui est défendu, Tudesq&lt;sup&gt;[&lt;a href=&quot;http://zacharia-tiemtore.net/blog/index.php?post/2008/03/04/Internet-%3A-une-vraie-fausse-alternative#pnote-5-2&quot; id=&quot;rev-pnote-5-2&quot;&gt;2&lt;/a&gt;]&lt;/sup&gt;  écrit que&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;l’évolution politique des États africains conditionnera les usages des techniques modernes, l’aggravation ou la réduction des inégalités ».&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Il est important de faire d’Internet un outil au service de l’homme qui l’aidera à mieux communiquer avec autrui, qu’il soit géographiquement proche ou lointain, culturellement différent, riche ou pauvre, alphabète ou analphabète. Il y a de nombreux défis à relever et comme l’affirme Lebrun&lt;sup&gt;[&lt;a href=&quot;http://zacharia-tiemtore.net/blog/index.php?post/2008/03/04/Internet-%3A-une-vraie-fausse-alternative#pnote-5-3&quot; id=&quot;rev-pnote-5-3&quot;&gt;3&lt;/a&gt;]&lt;/sup&gt; (1999, p148)&amp;nbsp;:
«&amp;nbsp;L’outil est là, rien que l’outil&amp;nbsp;; les autres promesses sont l’affaire des Hommes dans l’effort et le temps ».&lt;/p&gt;
&lt;div class=&quot;footnotes&quot;&gt;&lt;h4&gt;Notes&lt;/h4&gt;
&lt;p&gt;[&lt;a href=&quot;http://zacharia-tiemtore.net/blog/index.php?post/2008/03/04/Internet-%3A-une-vraie-fausse-alternative#rev-pnote-5-1&quot; id=&quot;pnote-5-1&quot;&gt;1&lt;/a&gt;] Brunet P., Tiemtoré O., et Vettraino-soulard M.C., Les enjeux éthiques d'Internet en Afrique de l'ouest, paris, L'Harmattan, 2002.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;[&lt;a href=&quot;http://zacharia-tiemtore.net/blog/index.php?post/2008/03/04/Internet-%3A-une-vraie-fausse-alternative#rev-pnote-5-2&quot; id=&quot;pnote-5-2&quot;&gt;2&lt;/a&gt;] Tudesq A-J., « Les technologies de l’information,  facteur d’inégalité en Afrique sub-saharienne » in Revue Tiers Monde tome XXXV, n° 138, 1994, Paris, PUF&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;[&lt;a href=&quot;http://zacharia-tiemtore.net/blog/index.php?post/2008/03/04/Internet-%3A-une-vraie-fausse-alternative#rev-pnote-5-3&quot; id=&quot;pnote-5-3&quot;&gt;3&lt;/a&gt;] Lebrun M., Des technologies pour enseigner et apprendre, 1999, Bruxelles, Ed. De Boeck Université&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
          </description>
    
    
    
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    <title>Le règne du virtuel!</title>
    <link>http://zacharia-tiemtore.net/blog/index.php?post/2008/02/18/Le-regne-du-virtuel</link>
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    <pubDate>Mon, 18 Feb 2008 00:25:00 +0000</pubDate>
    <dc:creator>zacharia tiemtore</dc:creator>
        <category>Education et Progrès</category>
            
    <description>

      
      	   &lt;p&gt;Communément appelé &lt;em&gt;la toile&lt;/em&gt;, Internet (Interconnexion Networks) est le réseau des réseaux de communication.
Tshimbulu&lt;sup&gt;[&lt;a href=&quot;http://zacharia-tiemtore.net/blog/index.php?post/2008/02/18/Le-regne-du-virtuel#pnote-3-1&quot; id=&quot;rev-pnote-3-1&quot;&gt;1&lt;/a&gt;]&lt;/sup&gt; (2001, p31) le définit comme un réseau informatique mondial constitué d’un grand nombre de réseaux informatiques et donc de plusieurs millions d’ordinateurs de types différents, connectés entre eux par des lignes téléphoniques publiques et privées et pouvant inter échanger des informations.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Il a été lancé officiellement aux Etats-Unis le 11 janvier 1993 par le vice-président Al Gore&lt;sup&gt;[&lt;a href=&quot;http://zacharia-tiemtore.net/blog/index.php?post/2008/02/18/Le-regne-du-virtuel#pnote-3-2&quot; id=&quot;rev-pnote-3-2&quot;&gt;2&lt;/a&gt;]&lt;/sup&gt;. Mais avant d’en arriver là, il a fallu passer par différentes étapes. Tout commence avec le programme ARPA conçu par les Etats-Unis à la fin des années 1950. C’est dans le cadre de ce programme qu’a été construit un réseau de communication dont l’objectif était d’assurer la sécurité des relations entre les centres militaires américains en cas d’attaque. Baptisé Arpanet en 1969, ce réseau précurseur d’Internet permettait la connexion d’une vingtaine de centres militaires, industriels et universitaires.
Internet arrive en 1983 grâce à l’entrée quelques années plus tôt dans le domaine public des protocoles TCP/IP&lt;sup&gt;[&lt;a href=&quot;http://zacharia-tiemtore.net/blog/index.php?post/2008/02/18/Le-regne-du-virtuel#pnote-3-3&quot; id=&quot;rev-pnote-3-3&quot;&gt;3&lt;/a&gt;]&lt;/sup&gt;. (Transmission Control Protocol/ Internet Protocol) et la jonction des principaux réseaux américains. Le World Wide Web ou Web n’a vu le jour quant à lui qu’en 1989 pour rendre davantage conviviale l’exploitation d’Internet. Il se définit de par son contenu comme une énorme banque d’informations composée de documents hypertextes (documents textes contenant des liens vers d’autres documents textes) et hypermédia (texte, graphique, image, son, ou vidéo contenant des liens vers d’autres documents du même genre) connectés entre eux et distribués sur Internet. Bien que le Web ait largement contribué à ouvrir le réseau à de nombreux utilisateurs peu familiers de l’informatique, il serait néanmoins faux de réduire Internet au Web. En effet, le Web constitue une des nombreuses ressources offertes par Internet au même titre que le courrier électronique, les banques de logiciels (File Transfert Protocol), les banques de données structurées en fichiers (Gopher, précurseur du Web), les groupes de discussion (Newsgroups ou Usenet), etc.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Au début des années 1990, Internet connaît une certaine accélération dans son développement. D’abord en Amérique du nord et en Europe puis ensuite dans l’ensemble des pays industrialisés. Plus tard, il arrive dans les pays du sud où il se propage lentement.
Avec l’avènement de ce média, c’est non seulement tout le caractère mondial de la communication qui se confirme, mais c’est surtout aussi et encore un nouvel espoir qui naît. L’espoir de voir se concrétiser la promesse du réseau de communication, celle d’un &lt;strong&gt;monde meilleur&lt;/strong&gt; parce que &lt;strong&gt;solidaire&lt;/strong&gt;.
Il y a un réel engouement autour de cet outil. Les raisons d’un tel intérêt sont diverses. L’une d’elles, explique Wolton&lt;sup&gt;[&lt;a href=&quot;http://zacharia-tiemtore.net/blog/index.php?post/2008/02/18/Le-regne-du-virtuel#pnote-3-4&quot; id=&quot;rev-pnote-3-4&quot;&gt;4&lt;/a&gt;]&lt;/sup&gt; (1999, p86), c’est que pour beaucoup, le nombre d’ordinateurs connectés à Internet semble l’indice le plus précis du degré de développement d’un pays, voire de son degré d’intelligence. Il existe également d’autres motivations comme l’idée d’ouverture que semble incarner ce média, l’attirance de la modernité et la recherche de nouvelles solidarités entre les riches et les pauvres. Le succès d’Internet s’explique aussi par le sentiment d’autonomie qu’il génère. Chacun peut agir selon son bon vouloir nous disent les défenseurs de ce média, et ce, quand il veut, sans intermédiaire, sans maître et en temps réel. L’individu peut donc se prendre en charge et librement développer des compétences et assurer son destin.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Une autre explication est tentée par Breton&lt;sup&gt;[&lt;a href=&quot;http://zacharia-tiemtore.net/blog/index.php?post/2008/02/18/Le-regne-du-virtuel#pnote-3-5&quot; id=&quot;rev-pnote-3-5&quot;&gt;5&lt;/a&gt;]&lt;/sup&gt; qui a retrouvé dans les discours d’accompagnement et de valorisation des technologies récentes, des éléments qui laissent croire en l’existence d’une conception d’inspiration religieuse d’Internet. Il s’appuie principalement sur les écrits de Lévy&lt;sup&gt;[&lt;a href=&quot;http://zacharia-tiemtore.net/blog/index.php?post/2008/02/18/Le-regne-du-virtuel#pnote-3-6&quot; id=&quot;rev-pnote-3-6&quot;&gt;6&lt;/a&gt;]&lt;/sup&gt; et Quéau&lt;sup&gt;[&lt;a href=&quot;http://zacharia-tiemtore.net/blog/index.php?post/2008/02/18/Le-regne-du-virtuel#pnote-3-7&quot; id=&quot;rev-pnote-3-7&quot;&gt;7&lt;/a&gt;]&lt;/sup&gt; pour faire émerger les fondements de cette nouvelle religiosité. Les opinions de ces auteurs sont que l’histoire cosmique est orientée vers une intensification du caractère virtuel du monde. Un monde dont les frontières deviennent de plus en plus perméables, malléables et interactives. Ainsi, le développement d’Internet selon Quéau, voudrait dire que toutes les consciences prendraient goût à l’idée d’un nouvel exode au-delà de toutes les mers rouges y compris les mers de l’ennui et de la mort. La &lt;em&gt;noosphère&lt;/em&gt;&lt;sup&gt;[&lt;a href=&quot;http://zacharia-tiemtore.net/blog/index.php?post/2008/02/18/Le-regne-du-virtuel#pnote-3-8&quot; id=&quot;rev-pnote-3-8&quot;&gt;8&lt;/a&gt;]&lt;/sup&gt; n’est pas encore reconnue ajoute-t-il, mais elle est déjà palpable et palpitante. Elle représente l’humanité dans sa fleur.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Cette conception des choses est assez représentative, souligne Breton, de ce que l’on pense en général dans le milieu des technologies de l’information, qui se vit souvent comme porteur de valeurs et d’une mission vis-à-vis du reste de l’humanité. Il s’agit d’une nouvelle forme de religiosité qui n’est pas déiste. Elle est d’ailleurs contre l’idée de religion au sens habituel, qui suppose une certaine institutionnalisation et un centralisme, chose qui va à l’encontre du réseau éclaté. On retrouve néanmoins dans ce nouveau culte, le principe de séparation entre le bien et le mal. Ainsi, l’une des notions centrales de cette religiosité est la notion de transparence. La transparence comme un idéal de lumière, d’harmonie, d’extase, constitue en effet l’état à atteindre.
Les partisans de cette conception présentent alors le virtuel comme un monde propre à côté du monde réel, un monde dans lequel tout serait pure communication, où tout se dirait, tout se saurait et tout se partagerait.
Tout y serait transparent et immatériel plutôt que matière, esprit plutôt que corps. Et Internet dans ces conditions, en ouvrant les portes du cyberespace, plongera les internautes dans un monde pacifié, harmonieux, dénué de toute violence.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Voici-là, des idées qui semblent séduire et rassembler de plus en plus d’utilisateurs de la toile dans le monde. Mais qu’en est-il de la pertinence et du fondement de ces idées&amp;nbsp;? Il n’est pas inutile que la réflexion se poursuive…&lt;/p&gt;
&lt;div class=&quot;footnotes&quot;&gt;&lt;h4&gt;Notes&lt;/h4&gt;
&lt;p&gt;[&lt;a href=&quot;http://zacharia-tiemtore.net/blog/index.php?post/2008/02/18/Le-regne-du-virtuel#rev-pnote-3-1&quot; id=&quot;pnote-3-1&quot;&gt;1&lt;/a&gt;] Tshimbulu R N., L’Internet, son Web et son Email en Afrique. Approche critique, Paris, Ed. L’Harmattan, 2001.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;[&lt;a href=&quot;http://zacharia-tiemtore.net/blog/index.php?post/2008/02/18/Le-regne-du-virtuel#rev-pnote-3-2&quot; id=&quot;pnote-3-2&quot;&gt;2&lt;/a&gt;] Cf. Brunet P. et Al, Les enjeux éthiques d’Internet en Afrique de l’ouest, Paris, Ed. L’Harmattan, 2002, p2.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;[&lt;a href=&quot;http://zacharia-tiemtore.net/blog/index.php?post/2008/02/18/Le-regne-du-virtuel#rev-pnote-3-3&quot; id=&quot;pnote-3-3&quot;&gt;3&lt;/a&gt;] Le protocole TCP est un langage qui permet à deux ordinateurs de communiquer l’un avec l’autre, en contrôlant l’émission et la réception des messages quels qu’ils soient. Le protocole IP, lui, gère les adresses sur Internet et l’acheminement des messages depuis l’émetteur jusqu’au destinataire. Ils ont été inventés en 1974 par Vint Cerf et Robert Kahn&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;[&lt;a href=&quot;http://zacharia-tiemtore.net/blog/index.php?post/2008/02/18/Le-regne-du-virtuel#rev-pnote-3-4&quot; id=&quot;pnote-3-4&quot;&gt;4&lt;/a&gt;] Wolton D., Internet et après ? Une théorie critique des nouveaux médias, Paris, Ed. Flammarion, 1999.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;[&lt;a href=&quot;http://zacharia-tiemtore.net/blog/index.php?post/2008/02/18/Le-regne-du-virtuel#rev-pnote-3-5&quot; id=&quot;pnote-3-5&quot;&gt;5&lt;/a&gt;] Breton P., « Réseau et religiosité : le cas d’Internet » in Réseaux et société, Musso P. (Dir.), Paris, PUF, 2003.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;[&lt;a href=&quot;http://zacharia-tiemtore.net/blog/index.php?post/2008/02/18/Le-regne-du-virtuel#rev-pnote-3-6&quot; id=&quot;pnote-3-6&quot;&gt;6&lt;/a&gt;] Lévy P., World philosophie, Paris, Ed. Odile Jacob, 2000.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;[&lt;a href=&quot;http://zacharia-tiemtore.net/blog/index.php?post/2008/02/18/Le-regne-du-virtuel#rev-pnote-3-7&quot; id=&quot;pnote-3-7&quot;&gt;7&lt;/a&gt;] Quéau P., La planète des esprits, pour une politique du cyberespace, Paris, Ed. Odile Jacob, 2000.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;[&lt;a href=&quot;http://zacharia-tiemtore.net/blog/index.php?post/2008/02/18/Le-regne-du-virtuel#rev-pnote-3-8&quot; id=&quot;pnote-3-8&quot;&gt;8&lt;/a&gt;] Noosphère: Notion inventée par Teilhard de Chardin pour désigner le correspondant pour l’intellect de ce que la biosphère est pour la vie. MacLuhan l’interprète comme le cerveau technologique de l’univers.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
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    <title>Homme du monde!</title>
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    <pubDate>Thu, 03 Jan 2008 02:55:00 +0000</pubDate>
    <dc:creator>zacharia tiemtore</dc:creator>
        <category>Libres pensées</category>
            
    <description>

      
      	   &lt;p&gt;Bonjour,
Je suis un vagabond, un véritable flâneur qui traîne régulièrement, rouspète parfois, écoute toujours, mais ne chante jamais.
Mes détracteurs disent de moi que je suis un pauvre hère, un mendiant de la compassion dont on ne voit que l'ombre qui défile avec une sébile vide d'où sortent des choses saugrenues. Je pourrais me défendre par la force de mes élucubrations et leur enlever toute envie de  délier leurs langues de vipère. &lt;em&gt;Seulement, si à chaque fois que Milou, Idéfix, Rantanplan et leurs camarades se faisaient entendre, il fallait arrêter la horde de dromadaires qui avancent, on n'aurait jamais traversé le Sahara...&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Alors, c'est léger comme une plume, que je me  laisse emporter au gré du vent, marchant vers une destination inconnue mais pas hostile. Mes jambes m'ont ainsi conduit dans un lieu bruyant, plein de chaleur, de couleurs, de passion, de femmes, d'hommes, de jeunes, un lieu d'où je suis sorti heureux et mélancolique.&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Je ne l'avais pas imaginé de cette façon. Je pensais qu'on y trouvait seulement que des personnes à la recherche d'ivresses momentanées, des énergumènes à la voix rauque qui se prenaient pour les soprani d'une chorale dépourvue de chef.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Mais je me trompais, car Il n'y avait pas que cela...&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;En effet, de beaux sentiments humains marquaient ces minutes de joutes! Des sentiments que l'on pouvait ne pas percevoir si l'on était équipé uniquement de lunettes de passionnés et de fanatiques.
Le bouquet final fut précédé d'un grondement assourdissant!&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Sous mes yeux, un tapis multicolore s'est constitué. Du blanc, du noir, du jaune, ensemble en harmonie, s'étreignant, se congratulant et montrant que le mélange des couleurs était merveilleux et possible. Pendant un bref instant, il n'y avait plus de barrières, de différences, d'incompatibilités, seul existait à présent, le bonheur du &quot;être et gagner ensemble&quot;.
Je quitte ce lieu, ce stade dans lequel je viens de voir un sud américain conduire des européens à la victoire. J'ai senti l'espace de quelques secondes, de la joie, de l'amitié, de l'intégration, de la paix, tout ce dont le monde a effectivement besoin.&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Malheureusement, la vie de tous les jours n'est pas un simple instant de jeu où tout est possible...mais avec un peu de temps et d'organisation on pourrait arriver à bout de l'impossible!&lt;/p&gt;          </description>
    
    
    
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